Démocratie & Socialisme
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La gauche et François Hollande sont en tête

Unité pour gagner le 6 mai et chasser Sarkozy

Éditorial de "la lettre de D&S" n°116 - 23 avril 2012

mardi 24 avril 2012

 

Avec 28,63 % des voix contre 27,08 % à Sarkozy, le challenger François Hollande crée le « choc » du premier tour et l’emporte sur le sortant Sarkozy. C’est un score qui le met en « pôle position » pour le 6 mai. La gauche obtient un total de 43,7 % des voix. Un record, depuis 1988, au premier tour d’une élection présidentielle. Elle peut gagner le 6 mai si elle s’unit et rassemble.

François Hollande a tenu une ligne de crête, avec une campagne prudente mais obstinément calée à gauche. Il a annoncé un Premier ministre socialiste et un gouvernement de la gauche. François Hollande a cité, pour les associer, dès le 22 avril au soir, Jean-Luc Mélenchon et Eva Joly. Il a pris pour cible la finance et écarté l’austérité ; il a fixé comme objectif des négociations sociales avec les syndicats sur les retraites et les salaires ; il a appelé à une grande réforme fiscale ; il a appelé à une nouvelle branche de la sécurité sociale pour la « dépendance » ; il a défendu un encadrement des loyers ; il a proposé de rompre avec le système Sarkozy qui a affaibli le pays. Il a défendu une réorientation de l’Europe face au lourd passif de celle-ci placée dramatiquement sous le joug des néolibéraux.

Bien sûr, le second tour n’est pas joué, mais on entrevoit la possibilité de protéger le pays d’un second mandat de Sarkozy qui serait terrible pour tous les salariés. Sarkozy est un menteur grossier, manipulateur, cynique au service des 1 % les plus riches. C’est le pire président de la Ve République, le plus systématiquement antisocial depuis 5 ans. Sarkozy, annonçant au passage qu’il écraserait les syndicats (son appel à un « très grand rassemblement du vrai travail » le 1er mai montre même qu’il recherche l’affrontement avec les syndicats sur leur propre terrain), n’hésiterait sur rien : austérité et chômage organisés, services publics détruits, droit du travail démantelé. Nous achèverions de perdre les hôpitaux publics, l’école publique, les services publics, EDF, la SNCF. Le Smic serait supprimé, la 5e semaine perdue, la RGPP serait poursuivie et la garantie de l’emploi pour les fonctionnaires s’envolerait…

La contre-révolution thatchérienne, reaganienne finirait par triompher en France. La rupture serait consommée avec la France 1945, du CNR et de la Libération pour passer définitivement dans une France anglo-saxonne néolibérale intégriste. Déjà les inégalités se sont accrues considérablement, la xénophobie, les haines, le communautarisme, ont été attisés par Sarkozy pour phagocyter le FN.

Le FN obtient 18 % des voix. Contrairement à ce qui est annoncé par tous les médias, ce n’est pas une percée inédite mais un retour à la situation de 2002 où le FN avait obtenu 16,86 % des voix et le MNR de Mégret 2,34 %, soit un total de 19,2 % et donc 1,2 % de plus que Marine Le Pen. Ce qui explique ce score du FN à 18 %, avec un million de voix de plus, ce sont à la fois les résultats concrets de la politique antisociale de Sarkozy et à la fois le développement par ce dernier des thèmes xénophobes et sécuritaire lepenistes. En multipliant le chômage de masse, en aggravant les précarités, les inégalités, les frustrations, Sarkozy a attisé les désespoirs, les rancœurs, les colères et il a tout fait pour les orienter contre les Français d’origine étrangère, les Roms, les immigrés, les « assistés » plutôt que vers ses riches amis, banquiers et spéculateurs du Fouquet’s. Le Pen a aussi obtenu un meilleur score que son père en feignant de « faire du social », de se préoccuper du chômage, de l’emploi, des salaires.

Si la gauche peut être majoritaire, elle le doit aussi à la dynamique campagne du Front de gauche. Même sans obtenir autant que la gauche non socialiste de 2002 et 2007, il atteint un score inespéré (du moins en début de campagne) de 11,13 %. Le candidat « partagé » Mélenchon a su revivifier avec talent des thèmes essentiels pour les retraites, le droit du travail, le partage des richesses, la lutte contre la finance et l’austérité. En fait, il a défendu avec les 35 h, un Smic à 1700 euros, la retraite à 60 ans sans décote, un salaire maxima à 20 fois le Smic, une sixième République, des mots d’ordre qui sont largement majoritaires à gauche, y compris massivement parmi les électeurs de François Hollande. Les deux programmes sont compatibles et poreux l’un à l’autre.

L’objectif c’était, c’est de battre Sarkozy car c’est bien celui-ci qui alimente le Front national. Sarkozy a non seulement gonflé sciemment le FN, repris ses thèmes, mais il est capable de s’allier avec lui dès qu’il pourra. UMP et FN, sont bonnet blanc, bonnet bi, et vases communicants. Mais l’ennemi n° 1 reste évidemment Sarkozy, celui qui gouverne, qui répand concrètement le mal depuis 5 ans.

Faire reculer le FN, ce n’est pas une affaire de discours, il faut pouvoir effectivement mettre en œuvre une politique concrète qui rompe avec celle de l’UMP et commence à changer la vie réelle des millions de salariés qui souffrent de chômage et de misère.

Le 1er mai, tous ensemble dans la rue avec nos syndicats. Le 6 mai, il faut une large unité, une dynamique autour de François Hollande pour conforter l’avance du 1er tour. Il ne faut ni mégoter les efforts, ni cultiver une quelconque acrimonie. L’heure n’est pas à mettre des conditions, encore moins des préalables. Alors au boulot ! On vote tous Hollande !

Les questions de programme social encore en suspens reviendront inéluctablement sur le devant de la scène pour les législatives, pour la constitution du gouvernement, pour les négociations prévues avec les syndicats. Tout commence le 7 mai et le 18 juin… si la gauche gagne. Rien de grand dans ce pays ne s’est fait sans unité de toute la gauche. Il faudra alors un gouvernement de toute la gauche, Hollande, Mélenchon, Joly…il faudra aussi une mobilisation sociale de tous les syndicats. Avant et après.

D&S le 23 avril 2012

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http://www.jean-luc-melenchon.fr/2012/04/28/le-vote-utile-a-favorise-lextreme-droite/#more-12039

Le vote utile a favorisé l’extrême-droite

Extrait : J’en reviens à ceux qui ont changé d’avis et de bulletin de vote en dernière minute. D’abord par « peur du 21 avril », cette rente de soumission dont les socialistes, pourtant responsables du désastre du 21 avril, tirent dorénavant argument pour regrouper un troupeau électoral affolé à dessein. Ou bien parce qu’ils ont cru à la sottise de « placer nettement en tête » le candidat « le mieux placé dans les sondages ». Naturellement tout cela est de très bas niveau politique. Les campagnes de calomnies du « Nouvel Observateur » et les tirs dans le dos de « Libération » ont joué leur rôle dans cet anéantissement du raisonnement politique. Certes cela ne touche que les moins réfléchis des électeurs socialistes, les plus pusillanimes et les moins éduqués politiquement, les plus drogués par les raisonnements enfantins de leur parti de référence. Mais cette faiblesse, l’efficacité de ce chantage permanent, est la clef du système de domination idéologique de l’état-major de ce parti. On ne la combattra pas par des invectives, cela va de soi. Mais il faut la combattre. Comment ? Je crois qu’il faut partir du raisonnement que se tiennent ceux qui s’abandonnent de cette façon.

Que voulaient-ils, ces électeurs « utiles » ? Se prémunir du Front National. Qu’ont-ils obtenu ? Le contraire ! C’est un fait. Comme le Front de Gauche n’est pas en tête devant Marine Le Pen, le rouleau compresseur s’est remis en route avec le but de nous achever. C’est notre « échec » qui est mis en scène sur tous les tons. Autre façon de nier notre résultat. Et de nous nier tout simplement. Non pas nos personnes, mais notre programme, c’est-à-dire tout ce que nous avons porté et qui nous a valu de rassembler quatre millions de voix. L’autre versant de la manœuvre est d’assigner de nouveau le peuple aux Le Pen. Un bon exemple de cette boucle qui part de mensonges hallucinogènes pour finir dans de prétendues démonstrations, est l’action sur ce plan du journal « Le Monde ». Il a commencé, on s’en souvient, par publier des sondages truqués sur l’influence du Front National dans la jeunesse. Il finit le cycle par un éditorial de jubilation de Françoise Fressoz, pétaradante d’allégresse de pouvoir constater que le peuple est « lepéniste » et pas « d’extrême-gauche », comme nous sommes censés l’être. Bonjour la démonstration à l’origine de ce « constat ». D’où tire-t-elle ce droit au déni ? Tel est le bilan du « vote utile ». Une carte blanche donnée aux ennemis de l’idée d’un peuple que souderaient ses revendications sociales. Le bon bourgeois et son plumitif peuvent décliner leurs couplets sur le « cri de colère », la « souffrance sociale » du malheureux lepéniste égaré par la douleur et donc incapable de se rendre compte qu’il soutient des racistes ! C’est le moyen de le réconforter avec des médicaments si agréables à administrer depuis les beaux quartiers : un bol de haine des arabes et des musulmans.

C’est donc derrière les Le Pen que court la presse, en toute bonne conscience. Le vote utile lui en a donné l’autorisation. Au lieu d’interviewer des ouvriers qui veulent voir leurs salaires augmenter, les mouches médiatiques interrogent des ouvriers qui n’aiment pas les arabes. Au lieu de parler du salaire maximum de 1 à 20, on parle de la « présomption de légitime défense », et ainsi de suite. Et que fait le héros socialiste face à cette déferlante ? Peu nous importe à vrai dire pour ce qui concerne notre vote puisque nous ne votons pas pour lui mais contre l’autre. Cependant, si nous avions été à sa place, nous aurions organisé une réplique massive, frontale, pour contrer le venin. Nous jouerions le bras de fer sur le 1er mai, car c’est sur ce terrain que nous pouvons avoir le meilleur rapport de force pour remettre au centre de tout la question sociale. Lui semble se laisser balloter. Electoralement cela semble payant. Le rejet de Sarkozy atteint des sommets ces jours-ci à mesure qu’il déploie les arpèges de ses imitations de l’extrême-droite. Mais les dégâts faits par le poison qui est instillé dans toute la population sont terribles. Pour la première fois depuis toujours le président en exercice a validé une bonne demi-douzaine de poncifs lepéniste parmi les plus ridicules. Dont celui des prétendus déficits sociaux liés à l’immigration, du lien entre chômage et immigration et ainsi de suite. Le dernier en date est parmi les plus absurdes comme cette « présomption de légitime défense des policiers ». Stupidité d’abord pour la sécurité des policiers eux-mêmes. Car c’est une façon de dire aux malfrats « tirez les premiers ! ». Non-sens juridique ensuite puisque la présomption d’innocence est aujourd’hui valable pour tout inculpé. Ainsi va la loi, quand elle est décidée à l’emporte-pièce et dans l’émotion d’un instant médiatique. Quoiqu’il en soit, courir derrière les balles jetées par Nicolas Sarkozy dans le jeu de quille de l’entre-deux tours se paierait par de la perplexité plus qu’agacée, parmi nos quatre millions d’électeurs. Déjà ignorés superbement, niés par la presse, seraient-ils considérés comme acquis d’avance ? C’est vrai en très grande partie. Puisqu’ils regardent plus haut que l’horizon et se servent du bulletin Hollande dans le seul but de sortir Sarkozy. Mais on aurait tort d’abuser de ce genre de certitude. Les astuces de langage d’Arnaud Montebourg sur un soit-disant « consensus entre le FN, l’UMP et le PS sur l’immigration clandestine » exaspèrent sans rien démontrer d’autre qu’un noir opportunisme. J’invite les socialistes à l’esprit de résistance et de contre-attaque frontale plutôt qu’aux atermoiements et à l’esprit de défense poussive que je leur vois prendre. J’ai résumé ma formule pour mettre un terme aux délires xénophobes et au soit-disant « devoir d’écoute » à l’égard des électeurs du Front National. Il n’y a rien à écouter de toutes leur sottises. Car il n’y a pas davantage de problème aujourd’hui avec les musulmans qu’hier avec les juifs. Tous ces délires n’ont aucune consistance. Ce sont des constructions mentales pourries injectées dans le cerveau des plus faibles mentalement. Valider l’injection de ces bêtises ne rend service qu’à ceux qui en ont fait leur fond de commerce.....

Bonjour,

Je ne comprends pas ton obstination à t’accrocher à cette histoire de "duel" entre le FdG et le FN.

La course pour la 3ème place était totalement subordonnée à la course pour la 1ère place. Imaginons que le JLM ait obtenu 15 % des suffrages et FH 24 %. Sarkozy aurait été largement devant le candidat du PS, son image de "gagnant" n’aurait pas été atteinte et sa campagne aurait connu une nouvelle dynamique avec le risque de l’emporter le 6 mai. On peut, certes, faire comme si nous étions dans des élections législatives à la proportionnelle et non dans une élection présidentielle sous la Vème République. Mais, même si nous ne l’avons pas choisi, nous sommes sous la Vème République.

Ce n’est pas un FdG à 15 % (ou même à 18 %, avec un FH Hollande à 22 % !) qui aurait empêché Sarkozy de faire exactement la même campagne que celle qu’il fait aujourd’hui pour gagner les voix des électeurs FN. La seule différence aurait été une beaucoup plus grande chance de l’emporter pour NS.

Les électeurs qui, selon tes dires, ont voté "utile" ne l’ont pas fait pour se prémunir du FN mais, avant tout, pour se prémunir de Sarkozy. Et ils ont eu raison. Il n’est pas possible de faire comme si Sarkozy n’était pas, dans cette élection, le principal danger, de faire comme s’il n’était pas le seul à pouvoir battre FH, de faire comme s’il n’était pas le fourrier du FN, de faire comme si la priorité des priorités n’était pas de le virer.

En quoi peux-tu affirmer, de surcroît, qu’en votant "utile" non seulement ils ne se sont pas prémuni du FN mais ils ont fait le contraire. En quoi le vote "utile" a-t-il favorisé l’extrême-droite ? Avec cette histoire de "duel" tu as tout d’un joueur d’échec qui ne se soucierait que des tours et des cavaliers sans prêter la moindre attention aux rois et aux reines.

L’essentiel, maintenant, est de mettre Sarkozy échec et mat. Nous pourrons toujours, après cela, continuer la discussion.

Cordialement,

JJC

Autant je comprends bien que l’on doive à tout prix faire gagner la gauche, donc à la limite à voter socialiste, autant je ne comprends pas cette frénésie autour de FH. J’ai regardé le début de l’émission hier puis j’y ai renoncé tellement cet homme ne me parais pas à la hauteur de la tache qui l’attends. Il joue un rôle, il force sa voix. Il est hésitant. Il ne veut fâcher personne (j’ai vu la question sur les policiers) et face à sa réponse j’ai encore préféré changer de chaine. Non cet homme là ne me parait pas avoir la carrure d’un président. Il se la joue. Mais face à ceux qui nous gouvernent vraiment, ne sera t-il pas lui aussi qu’un pantin ?. Je suis désolée mais j’ai beau me forcer, je ne peux pas croire en lui et je n’arrive pas à comprendre tous ses gens qui en désespoir de cause le portent aux nues ! N’oublions pas que dans 5 ans, si tout va bien, on en sera au même point : élections. Et que ce passera t -il si les gens sont déçus par 5 ans de "hollandisme". Que restera-t-il si il n’y même plus cet espoir du socialisme ?. Vers qui se tourneront ils ? Surement pas plus à gauche. Visiblement malgré tout ce qui se passe, la France n’a pas un peuple de gauche ! D’ailleurs sans doute est ce cela qu’espère MLP. Je ne suis pas socialiste(j"ai voté Poutou après des années de vote communiste car c’est chez lui que je retrouvais le plus mes idées). J’avais aimé aussi le discours D’Eva Joly au cirque d’hiver. Mais je pense qu’il y avait sans doute des gens bien au PS. Alors pourquoi avoir choisi (comme Sarkozy) celui qui avait été adoubé par les médias et les marchés. C’est bien parce qu’il n’était pas dangereux. J’espère cependant qu’il ne vous décevra pas. PS Que pensez vous du nucléaire et de Notre-dame des Landes ?
 Unité pour gagner le 6 mai et chasser Sarkozy 24 avril 2012, par Patrick Albert
Camarade Filoche, J’espère que le Front de Gauche, dont je fais parti, n’ira pas se fourvoyer dans un gouvernement qui nous annonce une austérité de gauche. Car tu peux dire le contraire, j’ai entendu encore Hollande ce soir annoncer qu’il allait falloir combattre les déficits. Cela est d’ailleurs cohérent avec le vote des députés PS sur le TSCG à l’assemblée nationale. Jean-Luc Melenchon a été assez clair. Nous allons voter Hollande pour chasser Sarkozy mais sans aucune adhésion au programme du PS et sans rien demander. Ce sera sur le terrain de la lutte des classes que tout se jouera. J’espère qu’à ce moment là tu retrouvera toute ta lucidité pour te trouver du bon coté.

bah c’est ça camarade,

insultes nous ! ne te genes pas ! il te ferait bon aussi de retrouver ta "lucidité", non ? avec 11,1 % le FdG a fait un bon score ! mais le triomphalisme sectaire parfois ahurissant donneur de leçons de certains du PG a failli nuire !

la gauche c’est d’abord et encore le PS avec 28,63 % puis le FdG avec 11,1 % puis EELV LO NPA avec 4 %

félicite toi du score de 44 % ainsi obtenu et essaie de le réaliser sur le terrain pour dépasser 50 % le 6 mai au lieu de venir la ramener avec pareille arrogance ici !

nous gagnerons ou perdrons ensemble, pas les uns contre les autres,

ca tombe sur toi, mais il Y EN A MARRE de ces leçons, de cette stupide supériorité vaniteuse qui s’exprime ici au sein de la gauche...

assez ! stop !

melenchon est fort la ou hollande est fort, melenchon est faible la ou hollande est faible : regarde les cartes electorales, (le monde 25/4 p 9) c’est le MEME electorat, la MEME dynamique nos electorats sont poreux, tout comme nos programmes sont compatibles !

si le PS perd vous perdrez, si le PS gagne vous gagnerez avec toute la gauche

nos sorts sont liés !

alors humilité, égalité, respect de part et d’autre !

melenchon est un militant comme les autres, pas de gourou, ca suffit ça aussi ! et il dit des betises grosses comme lui, quand il affirme a la télé que c’est "front contre front", il n’y a pas de sous bataille, FdG contre FN, il n’y a pas de role spécialisé réservé contre le FN... !

on battra le FN si on bat Sarkozy, pas l’inverse,

c’est un combat de toute la gauche contre toute la droite, pas un combat des seconds rangs "front contre front"

c’est sarkozy qui developpe le FN en fait son interlocuteur, deplace le debat, le tire a droite, vous ne rendez pas service en mettant le FN comme une "priorité" !

unité le 6 mai,

unité concentrée pour atteidnre 50 % ce n’est pas joué,

pas d’embuscade !

gouvernement Hollande Mlelenchon Joly

si le ps echoue, le fdg en paiera le prix,

ceux qui croient que si le PS perd, ce sera l’heure du FdG se trompent

qui attend son heure en embuscade, y trouve la mort,

une fois le PS défait , le fdg l’est aussi...

"gouvernement Hollande Mélenchon Joly"

Sur le programme de Hollande, qui n’est "pas négociable" ?

Rêve !

(ceci dit, je veux bien de Joly à la Justice, pour surveiller tout ce petit monde...)

Bulletin Hollande pour chasser Sarkozy, puis FdG aux législatives. Et ne nous refaites pas le coup du votutil, SVP.

Camarade, Quelle hargne ! Tu te trompes en liant l’existence du FDG au PS. Regarde où en est le PASOK et Syriza en Grece. Si cela devait être le cas, ce serait un suicide politique pour le FDG. Le TSCG même avec une partie croissance est l’austérité institutionnalisée. En conséquence, j’espère et je ne suis pas membre du PG que le FDG n’ira pas dans un gouvernement à la pèche aux ministéres. Il pourrait y avoir une exception si le PS décidait de faire une véritable politique au service des travailleurs et s’attaquait aux marchés financiers. Mais cela ne semble ne pas être la voie suivi.
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