Démocratie & Socialisme
Navigation

Le social au cœur : prendre l’offensive

Oui à la nationalisation de Florange !

vendredi 30 novembre 2012

 

De mois en mois le chômage explose. Pour inverser la courbe il faut prendre des mesures et vite ! La priorité à l’emploi c’est maintenant ! Il y a les contrats de génération, les emplois d’avenir, il faut prendre des mesures contre les licenciements boursiers, il faut lancer le plan de construction de logements et celui de l’isolation thermique pour créer des dizaines de milliers d’emplois.

Montebourg a raison de poser la question de la nationalisation de Florange.

Florange, Pétroplus … les entreprises visitées pendant la campagne électorale sont toujours dans l’œil du cyclone. Les salariés de Pétroplus ont redit que l’hypothèse de la nationalisation était à retenir en cas de défaillance d’un repreneur. Et des centaines d’entreprises font face à des difficultés : soutien bancaire insuffisant, délais de paiement de l’Etat et des grands groupes prestataires …

L’Etat doit redevenir stratège, investir dans les secteurs clés, les filières industrielles. Cela suppose de ne pas laisser la finance continuer à spéculer contre l’emploi et l’économie réelle.

Une économie mixte, c’est une économie qui repose sur des services publics et un secteur public forts, pour satisfaire les besoins sociaux et leur financement.

La Banque Publique d’Investissement doit avoir pour objectifs la croissance et l’emploi. Sa doctrine d’investissement doit être basée sur ces objectifs. Mais il faut aussi que les banques fassent leur métier : financer l’activité économique réelle. La loi bancaire peut fixer ce cadre pour peu que les députés de gauche s’emparent, au-delà des aspects techniques de l’enjeu politique.

Et si les moyens du secteur public ne suffisent pas, il faudra les augmenter !

Avec « Maintenant la Gauche », le courant issu de la motion 3 du congrès de Toulouse, nous appelons à la mobilisation de tous les socialistes pour agir vite pour Florange, Pétroplus …

Retraite, emploi … mettre un terme à la logique du Medef !

La conférence sociale se déroule jusqu’à la fin 2012. Mais il y a maldonne. L’objectif fixé était de traiter les questions de l’emploi, de sécuriser les parcours professionnels …

Le Medef a décidé d’en faire son principal terrain d’attaques contre le droit du travail, contre le CDI, contre le droit du licenciement économique pour faire tomber les dernières barrières renvoyant à des commissions la sécurisation des parcours professionnels (engagement 35 de François Hollande). Laisser faire, accepter que le contrat soit supérieur à la loi serait un jeu de dupes.

Il convient que le Parti socialiste prépare sans tarder une loi contre les licenciements boursiers, rétablisse le contrôle administratif sur les licenciements. C’est le pendant d’une stratégie qui reprend la main sur l’économique et refuse que le social soit la variable d’ajustement. Ce n’est ni au Medef, ni aux banques de faire la loi !

Quant aux retraites complémentaires, le Medef annonce qu’il faut faire peser l’effort sur les prestations. Geler les pensions, c’est faire baisser le pouvoir d’achat des pensions. Le durcissement des conditions d’accès à la réversion est également avancé ainsi que des mesures « techniques » qui permettraient des abattements.

On voit bien que cette voie de la baisse des pensions complémentaires pousserait, par équité comme disent certains, à faire de même dans le public et à tourner le dos à la seule question qui vaille : un financement de notre protection sociale assise sur une meilleure redistribution des richesses.

Que le Parti socialiste rappelle ses propositions de financement des retraites qui tournaient le dos à la baisse des pensions que ce soit dans le privé comme dans le public. Et l’engagement 18 de François Hollande qui appelle à la négociation mais fixe l’objectif de « définir, dans un cadre financier durablement équilibré, l’âge légal de départ à la retraite, la prise en compte de la pénibilité, le montant des pensions et l’évolution des recettes indispensables à la pérennité de notre système de retraite solidaire » Pour nous, c’est clair : c’est augmenter les cotisations dites « patronales » et garantir les 60 ans à taux plein.

Après les 20 milliards d’euros obtenus de crédit d’impôt sans contrepartie, il faut mettre un terme à ces provocations patronales. Plusieurs députés socialistes contestent à juste titre le texte sur le Crédit d’Impôt sur la Compétitivité et l’Emploi. Il est nécessaire de l’amender et de remettre les questions sociales au cœur de la politique de la gauche.

Forum, nombre total de sujets : 4
Cliquez sur le titre d'un message pour le lire
 
Forum

Ci-dessous un article du Monde, on verra si Filoche et son courant ultra-minoritaire du P.S va traiter ce syndicaliste ouvrier "de gauchiste" et cie ce qu’il balance à tous ceux qui dénoncent le gouvernement P.S

Article du Monde : http://www.lemonde.fr/emploi/article/2012/12/06/florange-edouard-martin-declare-la-guerre-a-jean-marc-ayrault_1801404_1698637.html

Il avait le visage fermé. On le sentait épuisé et fou de rage. Edouard Martin, le leader CFDT d’ArcelorMittal, charismatique figure de proue des métallurgistes lorrains, a littéralement déclaré la guerre à Jean-Marc Ayrault, jeudi 6 décembre, en milieu d’après-midi, à son retour à Florange. "On est tous écoeurés. On est à bout. On n’en peut plus. On nous enfonce la tête sous l’eau ", a –t-il lâché d’entrée de jeu, entouré de ses lieutenants, devant le local syndical de l’usine.

Malgré le froid glacial, on sentait Edouard Martin s’échauffer au fil des minutes, devant la presse qui buvait ses paroles. Que pense-t-il du retrait de la candidature d’ArcellorMittal du projet européen Ulcos ? "C’est un deuxième coup de poignard. La trahison continue, répond-il, la voix dure. On avait cru atteindre le comble du cynisme avec Sarkozy. Eh bien, on n’avait pas encore atteint le paroxysme ! On a deux ennemis maintenant : Mittal et le gouvernement !" Soudain, la voix d’Edouard Martin se casse. Il reprend, en ravalant des sanglots : "On a joué le jeu. On a voulu montrer à Paris qu’on pouvait être des partenaires. Ayrault, hier soir, n’était donc pas au courant de la trahison de Mittal ?", s’interroge-t- il, à nouveau saisi par la fureur. Puis il interpelle directement François Hollande : " j’en appelle au président de la République et je lui dis : est-ce que vous êtes tranquille avec votre conscience ?"

"IMBÉCILE OU COMPLICE"

Mais c’est le Premier ministre qui a eu droit aux coups les plus rudes d’Edouard Martin. "Il n’y a qu’Ayrault et les imbéciles pour croire [Mittal]. Soit Ayrault est un imbécile soit il est complice", a-t-il asséné, affirmant "regretter" d’être allé la veille à Matignon.

Quelques minutes plus tard, le syndicaliste tournait les talons et prenait le chemin des hauts-fourneaux, promettant des actions qui "surprise". Lesquelles ? Edouard Martin n’a pas voulu le dire. Une heure plus tard, il regagnait le local syndical, renonçant dans l’immédiat à occuper les usines d’ArcelorMittal mais ayant laissé sur place des vigies. Leur mission : surveiller l’éventuel arrêt des vannes de gaz, qui permettent de garder au chaud les hauts-fourneaux.

Une chose est sûre : la figure de proue des métallurgistes lorrains continuera d’utiliser les médias pour poursuivre son combat.

Florence Beaugé - Envoyée spéciale

 encore une trahison du gouvernement P.S 3 décembre 2012, par syndicat
mittal a gagné et montebourg perdu, il devrait démissionner comme il a failli le faire, tous les syndicats dénoncent la trahison du PS, Ayrault et Hollande ! qques millions pour gagner du temps, "reclasser le personnel", et rendre l’appareil de production désuet, d’ici la fin du mandat d’Hollande ils auront fermé florange comme gandrange trahi par sarkosy ce n’est qu’un début ne vous inquiétez pas
 Oui à la nationalisation de Florange ! 1er décembre 2012, par Pierre
Je pense que cette nationalisation ne se fera pas en réalité ! Le gouvernement peut trouver un repreneur, cela est possible, il faut y croire !

http://worldaudience.org/wiki/index.php ?title=User_talk:Grande_taille


http://www.vitauniversitaria.it/wiki/Discussioni_utente:Grande_taille


http://es.unajus.com/wiki/index.php ?title=Usuario_Discusi%C3%B3n:Grande_taille

 Oui à la nationalisation de Florange ! 30 novembre 2012, par André

Je pense que la nationalisation serait une bonne chose.
Film porno

Film porno

Film porno

Loading
Abonnez-vous à la revue "Démocratie & Socialisme"
Abonnez-vous à la lettre de D&S par courriel
Rejoindre le groupe des amis de  D&S sur lacoopol.fr
Au boulot ! La chronique de Gérard Filoche dans l'Humanité Dimanche